poème 23

handicapé mental, insuffisance respiratoire,
une soirée de plus à trainer au comptoir
boire, boire et reboire ces mêmes paroles
un corps qui s'envol.

c'est près de toi que je me suis retrouvé ce matin,
insuffisance corporelle, tu ne me vis pas.
blanchatre, livide d'aspect, j'ère sur ce décors marin
sans expression, à tes cotès
te serant dans mes bras.

juste un point dans la foule
marchant, trainant des pieds difficilement.
je ne suis qu'un morceau de viande saoul
et c'est en regardant ce passé que je me comprend.

des papillons plein la tête,
c'est de façon austère que fini la fête.
des retrouvailles trop macabres à votre goût
avec cette fausse réalité qui vous entoure

# Posted on Thursday, 02 April 2009 at 3:38 PM

poème 22

les réveils sont de plus en plus durs
quand on ne voit pas ses passions venir
et que trop loin, on les sait dépérir
d'un manque de raison pure.

trainer dans une ville fantome
avant de s'éteinde, réciter un dernier psaume.
calcinez moi au pied d'un arbre qui fleuri
la seve chutant sur mes cendres me redonnera vie.

sur un pont nos regard ce seront croisés
et c'est un sourir que j'esquisserais
on ne reconnais pas un mort à son apparence
je t'ai retrouvé, te suis et prends ta défence...

# Posted on Thursday, 19 February 2009 at 4:52 AM

poème 21

Le soir tombe
juliette chute
toujours cette même chose qui hante son esprit
un papillon qui retrouve la vie.
et comme l'effet d'une bombe
c'est ce même nom sur lequelle elle but.

toujours ces mêmes regards
compation, incompréhension
mais toujours ce silence avar
tout garde pour soi jusqu'à l'implosion.

il y a bien longtemps que je suis mort.
mais l'idée que j'incarne survie
une idée ne meurt pas, même sans corps
elle ne peut qu'être subie.

# Posted on Wednesday, 18 February 2009 at 3:13 PM

poème 20?

toujours cette même sensation d'abandon.
choisissez votre route dans la précipitation
je prend mon temps et reste assi sur mon banc
à vous regarder perdre votre temps.

courrez à votre perte
comptez vos heures
je suis là à attendre
et ne pense qu'a vous vendre
esprit réfractaire à mes heures
j'ère dans la ville jusqu'à ce que j'en tombe par terre.


division dans cette soumission.
c'est le silence d'une génération.
la mort serait elle une étrange sensation?
quand on sait que l'on ne vie que de nos obsessions.

# Posted on Wednesday, 18 February 2009 at 2:55 PM

Edited on Wednesday, 18 February 2009 at 3:14 PM

ôo

avant la mort de l'agneau...








































... on le saigne

# Posted on Thursday, 08 January 2009 at 2:00 PM